dans le cadre de " Dis Vert et Vert Dure ! ", nous posons notre stand RestaurantDay au vert !
Cette fois-ci nous quittons notre garage pour nous installer dans un des jardins de l'assoc' J'Aime le Vert pour une après-midi conviviale en plein air, et au vert. On vous concocte une aprem bien chouette : déambulation contée à 16h, artistes qui s'exposent dans le jardin, papoteries jardinesques .. et d'autres surprises encore !
( RestaurantDay, c'est quoi ? c'est un carnaval culinaire mondiale. Le temps d'une journée, on ouvre un restaurant, un espace de convivialité pour partager un bon moment autour de la boustifaille. Dans les rues, les parcs, les salons, les musées... ça poppe sur toute la planête ! http://restaurantday.org/ )
Au menu (tout bio) du Fika ( pause café scandinave) :
Korvapuusti ( roulés à la cannelle)
le gâteau de Minna Canth,
cakes vegan
toscaKakku
gourmandises sans gluten,
tippaleipä
Et le Sima fait maison ( boisson pétillante au citron).
(et autres selon l'humeur de la cuisinière. )
prix libre.
au 11 rue Joseph Francesqui, à Alfortville. Ouverture du jardin à 13h
Autant le dire tout de suite, Kekri n'est pas connu du tout. Mais j'ai un almanach ( une réédition ) que j'aime feuilleter. Il date de 1950 et rassemble d'anciennes traditions finlandaises ( aussi bien chrétiennes que pré-chrétiennes). Donc je dispose de peu d'info pour tout expliquer, mais je trouvais sympa au moins de l'évoquer. Si ce n'est que pour le chevauchage du cochon. Vous verrez. Et en fouinant sur le net, on trouve quelques infos.
On ne fêtait plus vraiment Kekri, sauf dans quelques endroits,
ou ils brûlaient une effigie du Kekripukki ( photo ci dessous) . Toutefois, ces dernières
années, il semble qu'on voit revenir un intérêt pour ces fêtes païennes.
Un site a été lancé pour aider les enseignants et élèves à célébrer
cette fête en proposant des activités : contes, jeux autour de kekri, déguisements... Il y même un quizz (en finnois ) ! : http://www.kekri.fi/index.php
Je crois que l'intérêt qui se développe pour les produits locaux, et slow food ont permis à Kekri de devenir ( redevenir) une fête des récoltes . On voit ici et là depuis quelques années apparaître autour de Kekri des "semaine des produits locaux", des marchés de produits locaux, des menus spéciaux, des "fête des récoltes" ... et des concerts de rock.
Kekri était à l'origine une fête qui marquait la fin des récoltes avant le début de l'hiver. La date était fixée par chaque ferme et donnait lieu à un grand repas ( après un sauna, bien sûr ! ). La grosse teuf en somme. On mange, on chante, on joue... Kekri ( on trouve parfois köyri) fixait ainsi le début d'une ou deux semaines de congés pour les garçons et filles de ferme. La date s'est fixée au 31 octobre / 1er novembre au 19è siècle, avec la christianisation des coutumes pour pouvoir coïncider avec la Toussaint ... et correspond donc aussi avec Halloween.
Comme Kekri marquait aussi la fin de l'année, on y trouve aussi les
coutumes typiques de changement d'année : masques, déguisements... un
peu comme carnaval. Quelqu'un du village se déguisait en Kekripukki ( le
bouc de Kekri) : personnage à cornes, sensé faire peur à toutes les
jeunes filles (tiens, tiens, la peur, les morts ... Halloween encore) . Selon certaines sources, on avait le droit de sortir la veille de la Toussaint seulement si on était déguisé en "gens de Kekri". C'est-à-dire en quelque chose d'effrayant, ou plein de fourrure, ou les habits à l'envers ... les déguisés passaient alors réclamer nourriture et boisson de maison en maison.
Mais qu'est ce qu'on y bouffe ? Parce que c'est quand même ça qui nous intéresse. Pour une fois, j'ai pas trouvé de gâteau spécifique, mais j'ai lu ici et là qu'on parlait de Kekripyörikät ( boulettes de Kekri) , des boulettes de viande en fait. . On les agrémentait des produits de la nouvelle récolte comme la betterave par exemple. On est en Finlande, terre de tubercules et légumes de terre.
L'idée c'est quand même que plus il y a de bouffe, meilleure sera la récolte de l'année d'après. et on dit même que plus le maître de maison était bourré, meilleure serait la récolte de céréales ( bières, céréales, logique) . Dans certaines régions, on mangeait aussi de l'agneau fumé;
Kekri est aussi la dernière occasion (avant le printemps) de manger frais : le lait, la viande ( abattage d'automne), les légumes ... le reste était mis en saumure, en sel, etc .
J'ai trouvé aussi qu'on faisait un pain spécial, le "kylvöleipä", soit "pain des semis". On ne le mangeait qu'au printemps, au moment où on faisait les semailles justement. On en gardait une partie qu'on émiettait avec les semailles, car il était considéré comme magique ( en permettant une bonne récolte)
En finnois, novembre " marraskuu" pourrait se traduire par " le mois de la mort". Kekri représente donc vraiment un passage, on cherche à se protéger de l'hiver ( et ses démons), et à lire les signes d'un bon avenir et d'une bonne future récolte. C'est pour cela qu'on retrouvait dans certains endroits (kymijoki par exemple) des traditions à base de figurine de pukki qu'on jetait dans un grand feu.
Sur certains sites, j'ai lu qu'on pratiquait également le sacrifice de l'agneau, et qu'on enterrait certains de ses os. En général, ça sert aussi à prévoir des bonnes récoltes. Dans la série des rituels étranges finlandais... meet le chevauchage du cochon. La récolte, la fertilité ... l'amour, le glamour finlandais. Une jeune fille à marier grimpe sur un cochon. Si le cochon la jette par terre, pas d'amoureux cette année. Si le cochon se précipite vers la porte, un prétendant se montrera avant le printemps. Charmant donc.
Je vous souhaite donc une joyeuse fête des moissons. Et des boulettes de viande avec de la bière donc ! ( et je me ferais un velouté de champignons, ça fera le plat végé de saison, tiens).
mise à jour octobre 2015 : une idée pour kekri : des muffins au potimarron et sirop d'érable, tiens! recette
( ou une sorte de foire aux questions qu'on me pose sur Restaurant Day, réponses très perso)
Raison : " Mais on a pas le droit en France ? Si ? Non ? quel papier faut demander ? "
Restaurant Day est une initiative un peu "pirate". On prend le droit de le faire, tout simplement . Un peu comme le jour de la fête de la musique.
Et je dois avouer que ce qui me plait le plus dans le concept de Restaurant Day, c'est la réappropriation de l'espace public par le biais d'un moment convivial et festif. Concrètement, j'ai simplement prévenu la mairie de ma ville que je voulais me mettre dans un square le temps d'une aprem et... aucune réponse. Je me suis installée quand même et j'ai passée une journée géniale. Pour les fois dans mon garage, j'ai mis une affiche une semaine avant dans mon immeuble pour expliquer le concept... aucun problème de ce côté là non-plus, les voisins ont été ravis de passer grignoter quelque chose ( et me réclament le prochain à chaque fois qu'ils me croisent devant la boîte aux lettres).
Raison : "Oui, mais faut une autorisation pour servir à manger non ? "
Et tes copains, tu leur demandes un certificat d'hygiène avant de prendre l'apéro chez eux ? Plus sérieusement, l'idée, c'est aussi de se faire confiance. Et j'ose imaginer qu'en s'inscrivant sur le site, on s'engage à respecter les règles d'hygiènes les plus élémentaires.
Raison : " Je ne sais absolument pas cuisiner".
L'idée, ce n'est pas de participer au prochain TopMasterChef, c'est de partager un moment convivial autour de la nourriture. On a pas besoin de maîtriser la cuisine moléculaire, ou l'art de la découpe de l'artichaut. On fait ce qu'on veut .
Et puis participer, ce n'est pas seulement faire à manger, c'est aussi aller manger. Pas de RestaurantDay sans joyeux gourmands. Et on peut aussi essayer de motiver un pote ( une potesse) plus doué aux fourneaux. Ou décider que notre restaurant ne servira que des pizza surgelés, pourquoi pas.
Raison " le site ne marche pas" ou alors " je n'ai pas Facebook"
Facebook et le site sont des moyens de faciliter le regroupement et la diffusion d'informations, mais ce ne sont pas les seuls. Inviter ses amis par sms ( qui en parleront autour d'eux), déposer des affiches dans les commerçants du coin, la bibliothèque, en parler à ses collègues, le journal municipal ... c'est tout aussi efficace.
Raison : "Je n'habite pas à Paris".
Moi non plus.
Ce qui est chouette, c'est de créer son propre divertissement là où on habite. Encore une fois, on se réapproprie l'espace public, en créant un espace de convivialité.
Raison " je ne sais pas pour combien de personne je dois cuisiner"
On cuisine comme on veut. Prévoir pour une 50aines de personnes, c'est déjà pas mal. Parfois il y a trop, parfois pas assez. C'est le jeu. D'ailleurs, on devrait instaurer un Restes'O'rant day, pour les restaurateurs d'un jour qui ne peuvent pas aller goûter la boustifaille des restaurateurs-voisins qui ont des restes.
Raison " je me sens seul, personne ne connaît ce truc et j'ose pas"
Viens chez nous, on a des cookies. L'évènement commence à se faire connaître, et une petite communauté de foodingues se réunit en virtuel (et parfois en réel) pour se raconter à quel point c'est quand-même-trop-cool RestaurantDay et faire connaître ce carnaval culinaire. Et aussi pour échanger nos expériences, problèmes, etc ...
raison "Je ne veux pas d'inconnus chez moi"
On est pas obligé de le faire chez soi, on peut se mettre dans la rue, dans un parc, chez un voisin . Des institutions proposent aussi à des restaurateurs d'un jour de venir proposer leurs gourmandises chez eux ( comme l'Institut Finlandais, coucou Michael . ) Rapprochez vous des musées locaux, proposez votre projet, ils seront peut-être intéressés. ( Au pire, ils diront que non).
du côté des boustifailleurs, gourmands, visiteurs ...
raison "Je suis très gourmand, et je ne sais pas où aller manger"
Comme je le disais plus haut, participer ce n'est pas seulement proposer un restaurant, mais aussi aller y manger. Rien n'oblige à signer avec son sang et se contenter d' UN SEUL restaurant ( quand il y a le choix, comme en région parisienne par exemple) On peut aller manger un gâteau chez l'un, une part de pizza deux rues plus loin. Préparer sa petite ballade culinaire par une journée ensoleillée. ( Exemple dans les rues de Helsinki : ballade gourmande )
raison " Je n'ai pas très faim ce matin". ou " je suis vegan, je mange sans gluten, et seulement des aliments roses". "je jeûne mais ça l'idée m'intéresse"
ça pourrait être une bonne raison. Mais vous pouvez juste passer voir à quoi ça ressemble. En tant qu'hôte, c'est très agréable d'avoir des gens de passage. Même juste pour un café. Même pour rien du tout. Mon but en tout cas, c'est de créer un moment convivial, la bouffe est un prétexte. Et on sait jamais, ça pourrait même vous donner envie de participer à la prochaine édition.( c'est le RestaurantDay que j'ai vécu à Helsinki qui m'a donné envie de participer. )
le moment exact, où je me suis dis " ok. je me lance à la prochaine édition"
Il ne faut pas oublier que RestaurantDay vit de l'imagination de chacun, tout est possible, et chacun en fait ce qu'il veut... et c'est ça qui est formidable !
Juhannus, c'est ma fête préférée. ou presque. c'est mon noël estival. Et pas seulement parce que j'aime mettre des fleurs dans les cheveux et voir brûler des tas de bois au bord des lacs ( allô, Freud ? Lacan ?)
Donc, un buffet de Juhannus ( presque) en Finlande, ça ressemble à ça.
Je prépare donc pour une fois un vrai menu. Je suis or-ga-ni-sée. c'est assez rare pour être noté. J'ai même fait une liste, tiens !
D'habitude, j'improvise un gâteau et l'apporte à l'Institut Suédois pour attendre ma chanson ( celle des grenouilles) et sautiller joyeusement autour du mat fleuri. Mais cette année, j'ai l'immense flemme de me trimbaler avec un festin.... c'est que ça pèse lourd et c'est encombrant dans le RER. ( bon, je vais prendre des petits trucs à grignoter quand même, les copains, promis).
Normalement, en Finlande, la fête avec le Kokko qui brûle, les danses, la beuverie c'est le vendredi soir... mais je termine à 19h, et le lendemain ya Midsommer chez les Suédois. Donc je vais me contenter du feu d'artifice que donne Alfortville... pas pour Juhannus, pour le foot. Mais entre la Seine et le drapeau finlandais, on devrait arriver à se faire croire qu'on est au bord d'un lac en Finlande. ( on a réussi pour restaurant day, non ? )
Cette année donc, je prépare donc un brunch pour le dimanche 22... pour se remettre de la Fête de la Musique. Et si vous fêtez l'arrivée de l'été comme là-bas, c'est la Krapula assurée ( gueule de bois) . Heureusement, Mamie Satu a prévu l'essentiel : du gras, des patates, du moelleux ... et du booli ( du punch) , pour une redescente en douceur.
lui là, qui dort, il aura besoin d'un bon brunch samedi
et ça, c'est la queue pour les bières.
Je n'ai pas de sauna, pas de lac. Faut faire un effort d'imagination. et s'imaginer au réveil. J'adapte donc le repas traditionnel pour un brunch. L'essentiel du repas c'est une salade de pommes de terre nouvelles ( c'est les premières ! ), avec de l'aneth évidemment. Et des harengs marinés. Et des grillades en pagaille. Et en dessert, un gâteau à la crème avec des fraises par exemple ( 1er fruit de l'été) . le but, c'est d'arriver à se faire croire qu'on y est.
Comme d'habitude, je vois les choses en grand.
Au Menu donc,
salade de pommes de terre ( une version végé, une version avec crevettes)
Le sima mousse et est embouteillé, il est temps de continuer les petites histoires de la Saint-Jean .
"nuit de St Jean"
En Estonie, on fête aussi Jaanipäev. Ici aussi, il est question de feux de joie, de fête et de nuit sans fin.
On sort de la ville, et on saute au-dessus de feu de joies. Quand j'étais professeur de français à Tallinn, mes élèves m'ont raconté une chouette tradition . Il y a une légende ( qui semblerait d'origine polonaise ) qui dit que la fleur de fougère ne sortirait que la nuit de la St-Jean ( la fougère étant une plante ne fleurissant pas... vous voyez le délire... ) . Cette légende estonienne dit donc que deux amoureux , Koit ( l'Aube) et Hämärik (crépuscule) , ne se voient que cette nuit-là pour échanger leur seul baiser de l'année. Les jeunes filles partent donc à la recherche de cette fleur de fougère et scrutent les forêts à la recherche d'indices sur leur futur fiancé en tentant d'apercevoir Koit et Hämärik. Ainsi, si deux personnes s'en vont en disant qu'elle parte " chercher les fleurs de fougères", on peut facilement imaginer qu'ils reviendront main dans la main et la chemise froissée ...
Dans beaucoup de légendes slaves, la fleur de fougère est associée à la fertilité... Tout se tient !
Et en attendant les recettes de bouffe, un teaser du Sima !
Le Sima se fait traditionnellement pour Vappu et les célébrations du 1er mai. Normalement à base de citron, en fouillant sur la blogosphère culinaire finnoise, j'ai trouvé de multiples variantes, et j'ai décidé pour Juhannus de tenter une version rhubarbe et gingembre.
La recette de base est la même ( j'en cause ici : ici ). La seule différence est que j'ai fait d'abord bouillir (30 minutes) la rhubarbe coupée en gros dés avec des lamelles de gingembre dans 2 L d'eau, avant de la verser sur un citron coupé en fines rondelles et le sucre. Avec la météo tropicale de ces derniers jours, ça fermente tout seul !
fermentation TGV
Il va maintenant falloir s'attaquer à la boustifaille et prier Ukko ( dieu finnois de l'orage) qu'il se calme un peu pour nous laisser célébrer Midsommar dans le jardin de l'institut suédois .
En attendant que la mixture magique fermente, parlons de Vappu. Si le nom est lié à la fête de Walpurgis ( Wikipédia en parle beaucoup mieux que moi : ici ), il me semble qu'aujourd'hui en Finlande il n'en reste rien de chrétien ni de paien. A Helsinki où j'ai pu participer à ces célébrations (toute une aventure, c'était l'année du volcan islandais) (merci aux copains en Erasmus), il s'agit avant tout de la fête des étudiants et de célébrer le retour du printemps. Une fête très arrosée !
Le rituel qui marque l'ouverture des festivités de Vappu se déroule le 30 avril vers 17h : le lavage et l' '"encasquettage" d´Amanda Havis.
Amanda Havis ( qu'on appelle tendrement Manta) est la statue de la femme nue qui se trouve entre l'esplanade et le marché du port de Helsinki. Elle a été sculptée par Ville Valgrèn en 1906 à Paris pour représenter la Fille de la Baltique.
Le 30 avril donc, une des universités de Helsinki est chargée de laver la statue et de lui mettre la casquette blanche que reçoit chaque bachelier .
Comme ça, c'est sûr, ça a l'air de rien. Mais Vappu est la 1ère fête du printemps, c'est assez dingue de voir autant de monde rassemblé autour de Manta pour voir le Lakitus ( moment de la casquette). A 18h pile, bim ! tout le monde secoue sa casquette quand Amanda reçoit la sienne et fait péter le mousseux ( qu'on appelle Skumppaa, j'adore ce mot).
Et ensuite, c'est la fête toute la nuit. Imaginez la fête ! des mois qu'on est à l'intérieur... ça explose ! des ballons de toutes les couleurs. c'est beau c'est festif ! Par exemple dans un quartier de Helsinki qui s'appelle Valilla, il y a un bal. C'est un quartier plein de maisons en bois, l'ambiance y est super !
Ce que j'adore aussi dans cette profusion de couleurs c'est les salopettes des étudiants, chaque département de chaque université possède sa propre couleur de salopette, qu'on porte donc le jour de Vappu avec sa casquette blanche. On peut y voir aussi des blasons , récompenses aussi variées que " meilleur camarade de classe" " plus gros buveur" ... et autres
et demain, je vous raconterai la gueule de bois du 1er mai. un pique nique dans lequel on boit le sima.
Avec un peu de retard, je vous cause du dernier Restaurant Day. et i vous ne connaissez pas encore cet événement absolument fantastique, piqûre de rappel : Ravintolapäivä ( dans sa version originale finnoise) est née en Finlande. Quelques amis se sont dit que ce serait bien d'ouvrir son restaurant pour une journée, et ils l'ont fait, rejoint par une 30aines de restos éphémères. Et à la dernière édition nous étions plus de 1300 restos à rejoindre l'aventure !
runebergin torttut
Nous avons choisi de transformer notre garage en cantoche nordique, avec au menu : kermainen lohikeitto ( soupe de saumon) , lihapullat ( boulettes de viande ) et ses sauces , lihapiirakat (empanadas finlandaises) , runebergintorttu, korvapuusti ( roulés à la cannelle) , gâteaux, tartelettes à l'oignons (végétarien) ,carotte cake (vegan) ... je vous ai mis quelques recettes en lien sur les photos. Making-of Restaurant Day, donc !
étape 1 : aux fourneaux. j-1
ça mijote, ça pétrit, ça macère, ça se coupe, s'émince, se poêle
ou s'écroule au démoulage...
Soit un champ de bataille. mais nous sommes des guerriers ( le sisu finlandais sûrement) et les Runebergintorttu sont sains et saufs.
Cette fois-ci, la ville n'a pas relayé notre événement, donc on a reçu moins de monde que la 1ère édition. Mais quel succès tout de même ! on a du installer une table dans la cour pour que tout le monde puisse manger... et le soleil a brillé pour un moment très chouette !
conclusion : rendez-vous le 17 mai pour la prochaine édition ... La casserole a envie de quitter le garage et de s'installer dans un parc pour un Fika de mailles et de cannelle !